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Les bonnes résolutions de 2015 ! Carmen Maria Vega

2014 est passé et on se réveille vaseux après avoir joué du cotillon porté un chapeau cônique ridicule sur la tête, attaqué la dinde au bistouri et envoyé un millier de sms et saturé le réseau d’un trop plein de bisous !
Je m’arrête là pour la description de la Saint Sylvestre. 🙂

2015 est là, it’s amazing, c’est magnifique ! Et tout et tout, mais voici venue l’heure des bonnes résolutions.
Eh, oui ! La nouvelle année n’est pas la nouvelle année sans ce merveilleux rituel, sans toutes ces belles promesses faites non pas sous la menace ni sous le gui,( houx ça ? Sous le guy, non mais quand même, c’est pas des manières,)mais des promesses éthylées (en langage ivrogne ça veut dire eh t’es stylé ) éthyliques,(en langage ivrogne ça veut dire…) je ne sais plus après quatre ou cinq verres, mon latin me fait défaut…

Mais en fait, on ne les tiendra pas ( et c’est ça qui est bon !) parce qu’on sait que c’est pas possible et après tout on s’en fout parce que le plus important c’est de vivre et d’aimer !

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Joyeuses fêtes de noël !

Des événements m’ont tenue un peu éloignée de la blogosphère.
Plus d’un mois sans m’être manifestée, sans avoir rendu visite à aucun d’entre vous ! Je ne vous oublie pas pour autant et vous commencez à me manquer terriblement.
Eh, oui ! Il est des univers que l’on a du mal à quitter !

Je vous souhaite à toutes et à tous de passer d’excellentes fêtes de fin d’année et de profiter au maximum de vos proches. Je me rattraperai et pour me faire pardonner de ne pas avoir été réactive sur vos derniers billets, je voudrais partager avec vous cette vidéo marrante de Max Boublil qui souhaite un joyeux noël aux enfants d’une manière un petit peu particulière !

POUSSER UN CRI

La première chose que j’ai faite en arrivant au monde, c’est crier. Seulement, je ne me souviens plus si c’était pour exprimer de la joie, de la surprise, de la douleur, de la terreur, du plaisir, de la victoire ou encore de la révolte. Ne sachant à quelle occasion je pouvais le sortir, je l’ai longtemps réprimé. J’étais bien trop fatiguée pour m’en préoccuper. Si bien qu’un jour, il m’a échappé.
Il était si fort, si violent, que je suis restée abasourdie ; me demandant comment il avait pu, lui d’ordinaire si discret, se livrer à un telle fureur.
Je l’ai sommé de rentrer, mais il a refusé ! Lorsque je lui ai demandé pourquoi ? Il a répondu que je l’avais trop longtemps contenu et qu’il n’en pouvait plus. Il avait fait trop de chemin, il venait de très loin, avait enflé, enflé jusqu’à exploser.
Je lui ai présenté mes excuses, ai supplié son pardon. Je n’avais jamais appris à crier sciemment. Il a accepté à condition que je le laisse aller et venir quand le besoin s’en ferait sentir. J’opinai sans réserve, trop contente de combler enfin mon ignorance.
Aussi, lorsque des déserts de silence arrivaient jusqu’aux portes de mon ennui, je poussais un cri. Oh, je le poussais timidement d’abord pour voir quel effet cela faisait, puis un peu plus fort pour faire du bruit.
Plus je pratiquais, plus je m’enhardissais. Je les essayais tous. Les cris de détresse, les cris d’enthousiasme, les cris de guerre ! Je les modulais, allais jusqu’à les prolonger. J’étais enivrée. Je les réclamais tous à cor et à cri. Ma fatigue, envolée !
Ce jour là, j’avais compris que l’on n’est jamais autant en vie que lorsque l’on pousse un cri.
Le cri est salvateur, ne l’empêchez pas de s’exprimer.

Allez-y vous aussi. Où que vous soyez, poussez un cri !

LE CRI D EDVARD MUNCH

TOUS LES CRIS LES S.OS Daniel Balavoine

Humour en chanson

Brigitte Fontaine et Areski

Si jamais votre immeuble est menacé d’explosion, pas de panique !
C’est normal.