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Voeux 2017 Retrospective

Soeur Teresa pinterest

C’est Noël 

C’est Noël chaque fois que vous souriez à votre frère et lui tendez la main
Chaque fois que vous vous taisez pour écouter quelqu’un;
Chaque fois que vous tournez le dos aux préjugés qui relèguent les opprimés aux confins de leur isolement
Chaque fois que vous espérez avec les prisonniers, avec ceux qui sont chargés du poids de la pauvreté physique, morale ou spirituelle
Chaque fois que vous reconnaissez avec humilité vos limites et votre faiblesse.
C’est Noël chaque fois que vous permettez à Dieu d’aimer les autres à travers vous.
(Mère Teresa)

 

 

Une année s’écoule et nous nous apprêtons à fêter noël avec ceux que nous aimons et à tourner une page de notre existence. Chacun l’écrit avec des mots qui lui sont propres. Nous avons l’opportunité d’écrire une belle d’histoire à chaque seconde, à chaque minute de notre vie. Je souhaite qu’elle soit humainement la plus riche possible pour nous tous.

Bonnes fêtes de fin d’année à toutes et à tous !

Nadia

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Un évènement à fêter avec vous : « bouge ton cube » au Théâtre Victoire à Bordeaux !

Une pièce de Xavier Viton et Nicolas Delas, d’après l’oeuvre de Nadia Bourgeois

Je n’ai pas été très active sur le blog dernièrement pour la simple et bonne raison que j’ai beaucoup de projets qui m’ont tenue( à regret mais pour d’excellents motifs) éloignée de la blogosphère.

J’ai l’immense chance d’avoir obtenu la confiance de Xavier Viton, directeur de trois théâtres à Bordeaux :
Le café théâtre des Beaux arts, Le Victoire et le Trianon.

Il a formidablement adapté, mis en scène et fait jouer la pièce sous le titre énoncé en début de billet, dès le 16 janvier 2015. Les représentations de cette comédie déjantée et surréaliste s’étaleront sur tout le mois de février et mars, pour mon plus grand bonheur.

Le tout est remarquablement servi par Nicolas Delas, scénographe et costumier extraordinaire et des comédiens tous plus talentueux les uns que les autres ! Frédérique Demours, Carole Barbier, Fabrice Chikhaoui et Sébastien Boissavit !
Voilà, vous savez tout. Je ne réalise pas tout à fait ce qui se passe encore tellement c’est énorme !
Je suis en train de vivre un moment unique placé sous le signe des émotions, des fous rires, de la chaleur humaine et du partage comme j’aime à le préconiser dans nombre de mes billets.
Alors, aujourd’hui, j’ai envie de partager cela avec vous aussi. Je lève ma coupe de champagne virtuelle pour fêter cet heureux évènement.
Je vous embrasse et vous laisse en compagnie de Xavier !

Gainsbourg graffitis

Quel plus bel hommage pouvait-on rendre à cet artiste qu’est Serge Gainsbourg qu’en graffitant son mur
rue de Verneuil pour l’élever au rang de Mausolée artistique !
Je vous laisse découvrir ce magnifique symbole d’amour et de respect de la part de ses fans.

Les bonnes résolutions de 2015 ! Carmen Maria Vega

2014 est passé et on se réveille vaseux après avoir joué du cotillon porté un chapeau cônique ridicule sur la tête, attaqué la dinde au bistouri et envoyé un millier de sms et saturé le réseau d’un trop plein de bisous !
Je m’arrête là pour la description de la Saint Sylvestre. 🙂

2015 est là, it’s amazing, c’est magnifique ! Et tout et tout, mais voici venue l’heure des bonnes résolutions.
Eh, oui ! La nouvelle année n’est pas la nouvelle année sans ce merveilleux rituel, sans toutes ces belles promesses faites non pas sous la menace ni sous le gui,( houx ça ? Sous le guy, non mais quand même, c’est pas des manières,)mais des promesses éthylées (en langage ivrogne ça veut dire eh t’es stylé ) éthyliques,(en langage ivrogne ça veut dire…) je ne sais plus après quatre ou cinq verres, mon latin me fait défaut…

Mais en fait, on ne les tiendra pas ( et c’est ça qui est bon !) parce qu’on sait que c’est pas possible et après tout on s’en fout parce que le plus important c’est de vivre et d’aimer !

Joyeuses fêtes de noël !

Des événements m’ont tenue un peu éloignée de la blogosphère.
Plus d’un mois sans m’être manifestée, sans avoir rendu visite à aucun d’entre vous ! Je ne vous oublie pas pour autant et vous commencez à me manquer terriblement.
Eh, oui ! Il est des univers que l’on a du mal à quitter !

Je vous souhaite à toutes et à tous de passer d’excellentes fêtes de fin d’année et de profiter au maximum de vos proches. Je me rattraperai et pour me faire pardonner de ne pas avoir été réactive sur vos derniers billets, je voudrais partager avec vous cette vidéo marrante de Max Boublil qui souhaite un joyeux noël aux enfants d’une manière un petit peu particulière !

La danse

Parce que lorsqu’on aime on ne compte pas, voici un extrait de la vidéo de Step up revolution. C’est un véritable plaisir des yeux et j’avais envie de partager ces moments avec vous. Vous ne verrez plus jamais une galerie d’art de la même manière après ça.

Que diriez vous d’infiltrer le monde de la finance pour bousculer les fondements de notre économie ? Imaginez que demain, notre monnaie d’échange soit la danse. Vous lanceriez-vous vous sur la piste pour exécuter un pas ou deux ?

Vidéo abécédaire de Patrick Moya

Enjoy et bon week-end !

L’ EMPREINTE DE L’ ETRE

Nous sommes voués à la fulgurance et l’évanescence. Pour autant, est-ce que la finitude est notre devenir ? Depuis des temps immémoriaux, nous nous évertuons à défier le néant ;cette absence de nous dans l’inconnu de l’après.
Empreinter le monde et laisser le parfum de notre âme au passage, en pointillé en continu, ad lib…
Qu’elle soit mise en mots ou ineffable, l’empreinte dit tout de nous.
Elle est trace, elle est continuité ; la possibilité d’être ici et ailleurs. Elle est la vie offerte à un autre être, un pas dans le sable, une idée fossilisée sur le parchemin de notre histoire.
Elle s’habille de rires, de gestes, de rites, de quotidien. Elle s’emplit de l’autre.
Une esquisse sur un carnet, une photo jaunie. Une arabesque, une tirade, une odeur d’enfance.
Une trace invisible de l’air brassé dans l’espace et gravée dans le cœur de celui qui reçoit ce geste, en imprime la trajectoire et la traduit en émotion.
L’écriture est une trace comme en laisse sur le sol les limaces. Elle brille et montre le chemin parcouru et à suivre sur la connaissance de soi.
Elle est matière. Qu’elle ait la consistance d’un empâtement sur la toile, d’une volute échappée d’une marmite ou d’un son capturé dans un micro sillon, la trace réside dans le charme de l’écoulement perpétuel du sable. Un trait d’union entre le passé et le présent.
Alors pour perpétuer la vie, l’artiste n’a de cesse de créer pour reculer les limites de la finitude aux confins de l’oubli.
Observez vos traces, suivez celles des autres et partagez-les. C’est un acte de vie.
L’empreinte est le ravissement de l’éphémère qui s’inscrit dans un éternel présent. Une immanence de l’être à être, une destination à l’autre.

Performance du Peintre Yasuo Sumi.

POUSSER UN CRI

La première chose que j’ai faite en arrivant au monde, c’est crier. Seulement, je ne me souviens plus si c’était pour exprimer de la joie, de la surprise, de la douleur, de la terreur, du plaisir, de la victoire ou encore de la révolte. Ne sachant à quelle occasion je pouvais le sortir, je l’ai longtemps réprimé. J’étais bien trop fatiguée pour m’en préoccuper. Si bien qu’un jour, il m’a échappé.
Il était si fort, si violent, que je suis restée abasourdie ; me demandant comment il avait pu, lui d’ordinaire si discret, se livrer à un telle fureur.
Je l’ai sommé de rentrer, mais il a refusé ! Lorsque je lui ai demandé pourquoi ? Il a répondu que je l’avais trop longtemps contenu et qu’il n’en pouvait plus. Il avait fait trop de chemin, il venait de très loin, avait enflé, enflé jusqu’à exploser.
Je lui ai présenté mes excuses, ai supplié son pardon. Je n’avais jamais appris à crier sciemment. Il a accepté à condition que je le laisse aller et venir quand le besoin s’en ferait sentir. J’opinai sans réserve, trop contente de combler enfin mon ignorance.
Aussi, lorsque des déserts de silence arrivaient jusqu’aux portes de mon ennui, je poussais un cri. Oh, je le poussais timidement d’abord pour voir quel effet cela faisait, puis un peu plus fort pour faire du bruit.
Plus je pratiquais, plus je m’enhardissais. Je les essayais tous. Les cris de détresse, les cris d’enthousiasme, les cris de guerre ! Je les modulais, allais jusqu’à les prolonger. J’étais enivrée. Je les réclamais tous à cor et à cri. Ma fatigue, envolée !
Ce jour là, j’avais compris que l’on n’est jamais autant en vie que lorsque l’on pousse un cri.
Le cri est salvateur, ne l’empêchez pas de s’exprimer.

Allez-y vous aussi. Où que vous soyez, poussez un cri !

LE CRI D EDVARD MUNCH

TOUS LES CRIS LES S.OS Daniel Balavoine

Humour en chanson

Brigitte Fontaine et Areski

Si jamais votre immeuble est menacé d’explosion, pas de panique !
C’est normal.