Archives Mensuelles: avril 2014

Confidences

A découvrir absolument !

Élisa Tixen, blog d'auteur

Vous êtes sur le territoire d’un auteur de fictions
Parenthèses de l’imaginaire dans une réalité hors sujet.
Rien de ce que vous lirez ici ne peut être pris au pied de la lettre.
Chaque mot recèle une intention et aucune n’est innocente.

J’écris pour inventer des histoires, pas pour me raconter.
Quelques coups de gueule, une confidence parfois, un partage
Mais pas d’épanchement de signes-de-vie
Et surtout pas de témoignage ni de biographie.

Se raconter, c’est forcément se « souvenir faux »
Avec comme témoins, les proches et les lointains.
Et ils ont tous leur version de ma vérité.
À ceux qui passent sur cette page et croient se reconnaître,
Soyez assurés que toute ressemblance est une coïncidence
ou une trahison de mon subconscient.

Non je veux écrire libre, « mentir vrai » en toute sincérité.
Arpenter les arcanes de l’impossible, découvrir les cadavres exquis,
savourer le long sanglot des violons…
Sans Dieux ni Maîtres-mots,
J’accueille le monde dans toutes ses exceptions

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La connexion : St Exupéry

Le petit Prince :

En ce moment, je suis en train d’écrire un synopsis de roman concernant un délinquant de banlieue. Un de mes personnages m’est apparu comme une évidence sous les traits du Petit Prince de St Exupéry et cela m’a donné envie de relire ce conte merveilleux dont je ne me lasserai jamais je pense. j’étais confortablement installée au soleil dans mon jardin et j’ai savouré chaque instant passé en sa compagnie. C’était un beau voyage et parmi toutes les pépites que j’ai redécouvertes, il y en a une que j’avais envie de partager avec vous.
Le petit prince rencontre un renard qui l’informe qu’il ne peut jouer avec lui car il n’est pas apprivoisé. L’enfant lui demande « Qu’est-ce que signifie apprivoiser ?
– C’est une chose trop oubliée, dit le renard. Ca signifie créer des liens…
– Créer des liens ?
– Bien sûr, dit le renard. Tu n’es encore pour moi qu’un petit garçon tout semblable à mille petits garçons. Et je n’ai pas besoin de toi. Et tu n’as pas besoin de moi non plus. Je ne suis pour toi qu’un renard semblable à cent mille renards. Mais si tu m’apprivoises, nous aurons besoin l’un de l’autre. Tu seras pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde…

Cela m’a rappelé que c’est ce que nous faisons tous avec nos blogs. Nous créons des articles pour tisser des liens et c’est ce partage qui nous rend tous uniques. Vous êtes à vous seuls des univers et tel le petit prince, nous allons d’univers en univers pour nous enrichir de l’unicité, de l’authenticité de chacun et c’est un bien précieux.

Poésie en points de suspension

Points de suspension

Au bout du point de suspension, il y a une respiration et demie
A laquelle je m’accroche en équilibre sur un rêve,
jusqu’au point de non retour.
Mon âme, sur ses pointes écorchées, traque chaque bout de souffle
entre les points t’y es !
Laisse le papier voler ! Je suis un désordre violent, une volute d’étonnement,
jusqu’au point d’interrogation.
Chut ! Lierre-moi jusqu’au supplice et enroule tes pensées autour de mes songes fantasmés.
Accueille ma réserve dans tes rives dormantes et conte moi chacune de tes hésitations, de tes prêches à la ligne.
Soliloque-moi, invertis-moi et empreinte-moi dans mes vagabonds délires,
jusqu’au point d’exclamation.
De cette émotion tardive dont tu tisses mes lèvres gonflées par l’orgueil,
j’en ferai mon cercueil et j’irai jusqu’au bout de la ligne pour qu’en fin de ma course,
j’épuise ton amour, à bout de souffle.
Au bout du point de suspension, il y a un songe et demi dans lequel je vais dormir.
p
Nadia Bourgeois

Le Petit Prince

Antoine de St Exupéry :

« On ne voit bien qu’avec le coeur. L’essentiel est invisible pour les yeux. »

Dancing with the lights

Toujours parce que j’adore la danse et que cette performance est un pur moment de poésie…

Landcheyenne

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Du balai !

Comme le suggère Polinacide, c’est le moment de faire le ménage dans sa tête !

Polinacide

Le bonheur de « faire le vide ». Quand certains attendent le grand nettoyage de printemps pour en éprouver toute la joie, c’est au quotidien que nous gagnerions tous à cultiver l’art de la simplicité. Less is more, et pas seulement dans la mode. Comme le serpent qui entame chaque cycle en faisant peau neuve, quoi de plus plaisant que d’accueillir les premiers rayons de soleil en vidant ses placards du superflu ? Une mue symbolique, tant pour l’esprit que pour le toit qui l’accueille : telle une femme qui change radicalement de coupe pour faire le deuil d’une rupture amoureuse. Les larmes en moins.

Accro à la propreté ? N’est pas Cendrillon qui veut, mon goût pour le ménage tient plutôt à ses vertus thérapeutiques qu’au sex-appeal du chiffon microfibre. Les pensées en mode off, le corps en pleine conscience ; trier ses affaires en même temps que ses idées, un « reset » libérateur…

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Comment les papillons apprirent à voler

Une très jolie fable sur le papillon qu’ Elisabeth nous offre là.

tarot psychologique

Arc en ciel

Quand la Terre était jeune, aucun papillon ne volait ça et là dans les airs et n’illuminait les jours de printemps et d’été de leurs ailes portant les couleurs de l’arc-en-ciel. Il y avait des reptiles, qui furent les ancêtres des papillons, mais ils ne savaient pas voler ; ils ne savaient que ramper par terre.

Ces reptiles étaient magnifiques, mais le plus souvent les humains, lorsqu’ils se déplaçaient, ne baissaient pas les yeux vers la terre, aussi ne voyaient-ils pas leur beauté.

En ces temps-là, vivait une jeune femme qui s’appelait Fleur de Printemps et qui était une joie pour tous ceux qui la connaissaient. Elle avait toujours le sourire et un mot gentil à la bouche, et ses mains étaient semblables au printemps le plus frais pour ceux qui étaient atteints de fièvre ou de brûlures.

Elle posait ses mains sur eux et la fièvre aussitôt quittait leur…

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nouvelle Ella Katoudir épisode3

Y avait un bar juste un peu avant la halle avec un flipper au-dehors. J’ai franchi la porte et je me suis assise au comptoir. Je me serais crue dans un épisode d’un film de Western quand un étranger aux habits poussiéreux, Santiags aux pieds, pousse les portes battantes du saloon, avance en faisant tinter ses éperons et commande un whisky au comptoir. Tout le monde le dévisage, le pianiste s’arrête de jouer et le barman cesse d’essuyer ses verres. Ouai, silence total. Miss « Alien » est dans la place.
J’attendais qu’un client accoudé au bar dégaine sa winchester et me troue le sternum.
Au lieu de ça, le patron du bar est arrivé en suant comme un porc. On ne peut pas dire qu’il remuait le croupion avec aisance, mais il était rapide ; ses yeux surtout. Je dirais qu’ils sont arrivés sur moi avant lui.
– Bonjour mademoiselle, qu’est-ce que je vous sers ?
Je l’ai reluqué et j’ai lâché un skud.
– Quand t’auras fini de te rincer l’œil, j’aimerais bien une blonde pour me rafraîchir le gosier.
Il a fait un arrêt sur image, la bouche ouverte comme un lecteur D.V.D quand il ne peut pas lire le format. Il avait une gueule de seize neuvième. Il a fait la grimace et il a été me chercher ma bière. J’ai trempé mon doigt dans la mousse et je l’ai léché juste pour provoquer.
Le patron a dégluti et les clients aussi. Un jeune, cheveux longs, blonds filasse s’est approché de moi avec les mains dans les poches. Il s’est assis à côté de moi et a commandé « la même chose que mademoiselle. » Je ne l’ai pas regardé pour ne pas l’encourager mais il avait pas besoin d’invitation.
– Salut la belle. T’es neuve dans le coin comme qui dirait ?
Toujours sans le regarder, j’ai dit lentement.
– Si tu m’avais déjà vue avant, tu serais plus en mesure de me poser la question.
Il a pris un regard amusé et l’a posé si maladroitement sur ses lèvres que ça lui faisait un rictus presque sexy.
– Ah ouai, t’es du genre gros mollets toi comme qui dirait. T’as conscience de ton petit effet.
– A regarder comment ta pomme d’Adam monte et descend, je dirais qu’il est plutôt grand l’effet. Il a souri et il a commandé une autre bière pour moi.
– Je m’appelle Stan et toi ?
– Ella, Ella katoudir.
Il s’est mis à me regarder comme une dinde prête à farcir, s’est approché et a chuchoté dans mon oreille.
– Hmm, tu vas vraiment tout me dire ?
Ella Katoudir
Nadia Bourgeois
A suivre ou pas…

Qu’est-ce que l’amour ? Vie nocturne !

Virée entre copains :

J’adore ! J’ai beau connaître cette vidéo, à chaque fois, je souris bêtement en la regardant. C’est un bon moment de détente en perspective et en ces temps de crise, il en faut.
Vous souvenez-vous de ce titre de Pharell Williams « Because i’m happy ! »
Alors voilà, what is love ? Une question fondamentale que tout le monde se pose et à laquelle Jim Carrey et ses amis ont la réponse.
Une sorte de road-movie nocturne où trois jeunes hommes explorent les profondeurs de la nuit et de l’âme pour découvrir que l’amour n’est pas toujours où on l’attend…

Quand l’homme araignée se met à boire.

Publicité pour Evian avec Spiderman:

C’est le week-end et le week-end, on se détend et on boit frais à St Tropez !
On ne peut pas tout le temps être sérieux et ne parler que de choses graves.
Voici une campagne publicitaire de sensibilisation sur les méfaits et les ravages de la consommation de l’eau de source.
Refusez l’accoutumance. Dites stop à l’eau plate, buvez de l’alcool! 😉

Ceci est une information du ministère de la santé mentale.