Archives Mensuelles: janvier 2014

Le mariage princier de kate et William comme vous ne l’avez jamais vu !

Humour !
Bien sûr, il y a le monde d’en bas et le monde d’en haut. Les têtes couronnées ne creusent pas des galeries sous terre, mais brillent dans la lumière divine sur le dance floor de la foi .

Qui a dit que le protocole était ennuyeux à souhait !

Misère souterraine

Après l’underground Pakistanais, je vous propose de découvrir un underground moins rock’n roll.

Las Vegas : Grandeur et décadence de la ville lumière.
Avec son clinquant et ses paillettes, elle a tout d’une grande. Côtoyée chaque année par des millions de touristes attirés par l’univers du jeu, et de stars qui viennent ajouter à l’éclat et au mythe de la belle du désert, Las Vegas c’est aussi des milliers de sans abris qui vivent comme des rats sous les casinos et les hôtels luxueux, dans les galeries souterraines qui traversent la ville et s’étendent sur plus de 300 kms.

On bascule alors dans un tout autre univers où se joue la survie. Bien souvent, ces hommes et ces femmes, condamnés à errer dans ces couloirs sombres, ont été croupiers, touristes ruinés ou encore homme d’affaire. Ils ont touché le fond au sens propre comme au figuré et vivent à l’abri des regards, pour ne pas éclabousser les nantis de leur misère.
Ces centaines de sans-abris tentent d’aménager de petits espaces faits bric et de broc dans ces bouts de tunnels sordides et humides.

Nous ne sommes pas dans un film de science fiction dystopique comme Métropolis, mais nous n’en sommes pas loin.
J’ai de plus en plus de mal à supporter l’idée que l’homme puisse être aussi indiférent à la détresse humaine.
Un reportage qui fait réfléchir.

take it easy en concert Les deux protagonistes du film « les chats persans »

Human Jungle et sleepy fall Musiques du film « les chats persans »

Le film « Les chats persans. Un hymne à la liberté

Les chats persans

Avant de parler du film, je voudrais évoquer l’histoire de la Balalaïka en introduction à ce qui va suivre :

Balalaïka : sources wikipédia.
La balalaïka (Russe : Балалайка) est un instrument de musique à cordes pincées russe. C’est un luth à manche long à la caisse typiquement triangulaire. Le mot balalaïka vient du russe balakat, qui signifie bavarder, plaisanter, taquiner.
Elle se joue avec un plectre et se décline en plusieurs tailles. La plus courante, la prima, comporte trois cordes, deux accordées en mi et la troisième en la. Elle est souvent associée aux orchestres de balalaïkas.
Quand en 1648, le tsar de Russie Alexis Mikhaïlovitch décréta par un édit l’interdiction de jouer d’un instrument ou d’en posséder un, tous les musiciens, troubadours et bardes furent alors persécutés et envoyés en exil, et leurs instruments brûlés. C’est alors qu’apparut la balalaïka, cet instrument de musique très facile à produire. Les premières traces écrites de son existence remontent à 1688, quand des gardes du Kremlin, alors forteresse de Moscou, ont arrêté deux serfs ivres jouant de la balalaïka. Par la fureur que provoquait cet instrument, le tsar n’eut pas d’autre choix que de dissoudre l’édit et de faire revenir la musique dans les traditions russes.

On est en 2014 mais certaines choses n’ont pas changé. La dictature, la politique de la peur qui muselle les esprits libres est toujours d’actualité dans certains recoins de la planète.
Je voudrais mettre à l’honneur le film de Bahman Gohbadi. Ce réalisateur a tourné ce film en toute clandestinité à Téhéran, avec sa co-scénariste et fiancée, Roxana Saberi. (Cette dernière a été emprisonnée durant quatre mois et n’a pu assister au festival de cannes à l’occasion de la sortie du film en 2009, parce qu’elle a été libérée seulement la veille). Le fim a remporte le prix « un certain regard », au festival.

Quand la musique est jugée subversive et devient l’opium de toute une génération d’opprimés, quand on brise les ailes d’un papillon, il reste une chose ; un cri. Un cri d’indignation, de résistance et d’amour !
Longue vie à ces héros qui sont capable de pousser un cri suffisamment fort et loin pour qu’il soit entendu jusqu’à l’autre bout de la planète. Il ne reste plus qu’à souhaiter que la musique indé. Iranienne connaisse la même fin heureuse que la Balalaïka

Le film :
Dans un pays où la musique occidentale est jugée impure, la jeune Negar et son ami Ashkan, veulent monter leur propre groupe de musique indépendante. Pour réaliser ce rêve, la seule solution possible est de quitter le pays. Aidé du jeune Nader, qui est infiltré dans le milieu underground, ils partent à la recherche de musiciens qui souhaitent partager ce rêve et se faire connaître à l’étranger. Mais comment faire lorsqu’on a pas d’argent et pas de passeport ?