danse orientale

La danse orientale

Je considère la danse comme une signature de l’être dans l’espace. Elle me fascine car elle est un moyen universel d’expression de soi et de conscience d’une dimension nouvelle. Elle est révélatrice d’une culture, d’une émotion, d’un état d’âme. Elle permet d’accéder à la transe et d’explorer l’espace dans lequel nous évoluons en général sans y prêter attention. Elle permet de mieux connaître son corps, d’appréhender sa personnalité et est propice à l’épanouissement.
J’apprécie tous les styles de danse avec un petit faible pour le hip-hop, le modern-jazz et la danse orientale.
Connaissez vous la danse orientale ?
Beaucoup de gens ont une image péjorative de cette danse considérée comme décadente parce que durant la campagne d’Egypte de 1798 à 1801, les soldats de Bonaparte ont assimilé les déhanchés des danseuses à une invitation à la prostitution.. Pourtant, il n’en est rien et l’image a bien changé depuis.
La danse orientale puise ses origines dans d’anciens rites religieux et ésotériques.
La danse orientale (raqs al sharqi) en arabe, est l’une des plus anciennes danses au monde et a pris naissance en Egypte.
Elle servait à l’origine de danse de fertilité. Il existe plusieurs types de danses orientales.
Cette liste n’est pas exhaustive mais rappelle les principales.
La danse traditionnelle orientale est appelée sharqi.
On réserve le terme Baladi pour la danse plus populaire.
Le Saïdi emprunte des mouvements de danse aux hommes qui font des sauts et utilisent des bâtons ou des cannes.
Il existe aussi le Khaliji qui utilise beaucoup de mouvements de tête et de cheveux et
le tribal fusion né aux états unis dont le précurseur est Jamila Salimpour et qui emprunte autant de mouvements aux danses traditionnelles, flamenco, indienne et hip hop.
Les danseuses utilisent des accessoires comme les ailes d’isis, le voile, la canne, les éventails, le candélabre ou encore les sagattes, sortes de « castagnettes » en métal.
Je vous laisse découvrir et apprécier.

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À propos de gaïa

Ma plume est un cri, ma feuille en est l' écho.

Publié le 08/01/2013, dans Art, danse. Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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