Archives Mensuelles: janvier 2013

portrait ethnique

Je prends des cours de peinture et de dessin auprès de Jean Michel Charpentier, remarquable professeur et peintre carnettiste.

En ce moment nous étudions le portrait ethnique à la Emmanuel Michel,  enfin presque… Réalisé au fusain et camaïeux de noir et blanc avant le passage à la couleur.

J’ai choisi de réaliser ce portrait.

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Calvin Russel

Calvin Russel. Une voix rocailleuse et chaude comme le Texas. Un chapeau qui sent la poussière soulevée par les troupeaux et la foulée des chevaux de farmers traversant les grands espaces. On ne peut rester insensible à ce chanteur de folk blues étonnant et charismatique. Je l’ai vu en concert et lorsqu’il apparaît sur scène, un silence quasi religieux emplit la salle.

Keziah Jones

Un petit tour du côté de Keziah Jones. J’adore ! C’est la grande classe et cette chanson est l’une de mes favorites.

Enfance d’ici et d’ailleurs (slam)

Il y a l’enfance qui pousse comme un sourire sur la figure,

Et il y a celle qui naît bien à l’abri dans les dorures.

Il y a l’enfance qui pousse sur les charniers de la dictature,

Qui se fraie un chemin dans la poussière et les ordures.

 

Il y a l’enfance qui ploie sous le faste et la démesure,

Et il y a celle qui porte l’amour au cou comme une parure.

Il y a l’enfance qui pousse dans la violence derrière les murs,

Et il y a celle qui vit dans le silence comme une injure.

 

Il y a l’enfance tissée dans la dentelle sans écorchure,

Et il y a celle qui dresse sur le monde un regard sûr.

Il y a l’enfance qui pousse un regard dur comme un cri mûr,

Et il a celle qui vit au fond d’une cave pour trimer dur.

 

Il y  a l’enfance qui croît dans l’insouciance sous des doublures,

Et il y a celle qui sort de l’anonymat par l’écriture.

Il y a l’enfance qui traîne sur des seringues et des drogues dures,

Et il y a celle qui pousse pas vraiment droit dans ses chaussures.

 

Mais quel que soit l’asile, l’enfance c’est comme une armure,

Et ses éclats de rire sont de fines perles d’aventure.

Car même sous les ratures, les griffures et les coupures,

Elle demeure dans nos cœurs comme une belle signature.

 

Il y a  l’enfant qui croit en l’avènement de la nature,

Il y a l’enfant qui croit qu’un jour l’humain sera plus pur,

Il y a l’enfant qui croit aux grandes conquêtes et au futur,

Et y a l’enfant qui a la foi, qui croit en toi et moi.

Nadia Bourgeois

Slam écrit pour l’occasion du spectacle du Printemps des poètes de 2012

Arnaud le Guilcher

Connaissez vous cet auteur ? Non  ?

Alors il vous manque quelque chose. Une occasion de rire en dégustant deux romans déjantés, teintés d’humour et traités comme des road movies. Cet écrivain nous délivre ses répliques comme des pépites d’ Audiard, de Renaud et de Desproges mélangées et les personnages sont hauts en couleur.

J’ai entendu dire que son roman ferait l’objet d’un projet cinématographique. Il reste à parier que ce film se jouera à « Guilcher » fermé. Lol.


Les larmes Féline

Anaël Verdier donne des cours d’écriture de roman, de scénarios et de nouvelles entre autre mais il est aussi un sacré auteur.

Si vous aimez les histoires de sorcellerie, vous serez conquis par l’histoire d’une jeune fille et de ses amies qui sont entraînées dans des aventures où l’ ésotérisme et la magie ont une large part.

A découvrir absolument.

Les habitants de la colline

J’ai découvert récemment un nouvel auteur qui s’appelle Don Iksé et qui écrit des nouvelles.
Les habitants de la colline est une histoire fantastique au suspens haletant.
Je vous invite à le découvrir.

Noir polymorphe

NOIR POLYMORPHE

C’est comme un long voyage au bout d’un paysage,
Où le noir est matière, où le noir est lumière.
Où le noir est sillage et creuse son langage
Dans un songe éphémère.
Où le noir polymorphe, coulée de lave feinte,
Dévoile sa nature magnifique et primaire.
Dissimule en ses flancs tissés de demi-teintes,
L’ardeur incandescente du mystère.

Ce noir jaillit puissant, bondit hors de la toile,
Invitant le passant à hisser haut les voiles,
Pour une ballade onirique dans ce décor granitique.
Véritable alchimie du poète qui a le pouvoir de changer en or noir,
Le plus fragile des matériaux.

Nadia BOURGEOIS

Poème écrit pour l’occasion d’une exposition pour la série de tableaux d’une artiste locale connue sous le nom d’ Audrey. Je n’ai malheureusement pas de modèles à vous soumettre mais j’essaierai d’y remédier.

danse orientale

La danse orientale

Je considère la danse comme une signature de l’être dans l’espace. Elle me fascine car elle est un moyen universel d’expression de soi et de conscience d’une dimension nouvelle. Elle est révélatrice d’une culture, d’une émotion, d’un état d’âme. Elle permet d’accéder à la transe et d’explorer l’espace dans lequel nous évoluons en général sans y prêter attention. Elle permet de mieux connaître son corps, d’appréhender sa personnalité et est propice à l’épanouissement.
J’apprécie tous les styles de danse avec un petit faible pour le hip-hop, le modern-jazz et la danse orientale.
Connaissez vous la danse orientale ?
Beaucoup de gens ont une image péjorative de cette danse considérée comme décadente parce que durant la campagne d’Egypte de 1798 à 1801, les soldats de Bonaparte ont assimilé les déhanchés des danseuses à une invitation à la prostitution.. Pourtant, il n’en est rien et l’image a bien changé depuis.
La danse orientale puise ses origines dans d’anciens rites religieux et ésotériques.
La danse orientale (raqs al sharqi) en arabe, est l’une des plus anciennes danses au monde et a pris naissance en Egypte.
Elle servait à l’origine de danse de fertilité. Il existe plusieurs types de danses orientales.
Cette liste n’est pas exhaustive mais rappelle les principales.
La danse traditionnelle orientale est appelée sharqi.
On réserve le terme Baladi pour la danse plus populaire.
Le Saïdi emprunte des mouvements de danse aux hommes qui font des sauts et utilisent des bâtons ou des cannes.
Il existe aussi le Khaliji qui utilise beaucoup de mouvements de tête et de cheveux et
le tribal fusion né aux états unis dont le précurseur est Jamila Salimpour et qui emprunte autant de mouvements aux danses traditionnelles, flamenco, indienne et hip hop.
Les danseuses utilisent des accessoires comme les ailes d’isis, le voile, la canne, les éventails, le candélabre ou encore les sagattes, sortes de « castagnettes » en métal.
Je vous laisse découvrir et apprécier.

Hannah Craig

http://www.dailymotion.com/video/x7gdst_clip-h-craig-hanna_creation

Si vous ne connaissez pas Hanna Craig, c’est le moment de découvrir un grand peintre. Un immense portraitiste digne descendant de Schiele et Klimt (que j’adore).
Il y a une force et une vigueur dans les traits et l’expression de ces visages qui ne peuvent laisser indifférent.
Il réalise la prouesse d apporter une réelle présence même dans l’inachèvement des traits parfois à peine esquissés.